Bébé arrive quels changements pour mes finances

Bébé arrive : quels changements pour mes finances ?

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D'ici quelques mois, un petit nouveau viendra compléter ma famille ! Cet heureux événement n'est pas sans conséquence sur les finances du foyer : voici ce que je dois avoir en tête avant la naissance.

J'achète les équipements pour bébé...

Je dois bien sûr prévoir l'achat des équipements qui permettront d'offrir le meilleur confort à mon bébé. Des achats à faire de préférence avant que le nouveau-né ne n'installe !

  • Une commode pour ranger ses vêtements,
  • Un berceau,
  • Une table à langer,
  • Éventuellement, un parc à jouets,
  • Le matériel pour préparer la "cuisine" du bébé : stérilisateur et chauffe-biberons,
  • Une chaise haute,
  • Des bavoirs,
  • Des biberons,
  • Une poussette ou un "cosy",
  • Un porte-bébé,
  • Un siège auto pour bébé...

Ces achats, a priori, se font une bonne fois pour toute. Toutefois, l'enfant grandira par la suite et aura besoin de nouveaux meubles, lits etc.

L'arrivée de bébé

... et je prévois les dépenses régulières à venir

Je dois également avoir en tête les achats hebdomadaires nécessaires, tout au long de la période "bébé" de mon enfant. Ces achats concernent essentiellement l'alimentation et la toilette :

  • Les petits pots, jusqu'à ce que le bébé puisse manger de "vrais" aliments, soit à partir de 4-6 mois,
  • Du lait pour bébé,
  • Des couches,
  • Du lait de toilette,
  • Du savon doux,
  • Des serviettes,
  • Des médicaments,
  • Des vêtements, et notamment des habits chauds pour l'hiver ! (les vêtements de la marque Obaibi ou Kiabi par exemple feront parfaitement l’affaire)

Mais aussi : les frais de garde de bébé

Un bébé n'est pas autonome... pas question de le laisser tout seul dans le logement ! Si ses deux parents travaillent, il faudra donc trouver un moyen de s'en occuper... ce qui aura un coût financier à prévoir, selon le nombre de jours où nous ne pourrons pas le garder et le mode de garde choisi :

  • Les établissements d'accueil collectif: crèches collectives, halte-garderies, micro-crèches, crèches d'entreprise...,
  • Les "services d'accueil familial", qui emploient des assistantes maternelles s'occupant chez eux des enfants jusqu'à 4 ans,
  • Les crèches parentales: des établissements d'accueil d'enfants dont s'occupent des associations de parents,
  • L'emploi d'une assistante maternelleou d'une garde d'enfant à domicile.

A noter que si j'opte pour un employé à domicile pour garder mon enfant durant mon absence, j'aurai droit à une aide : le complément de libre choix du mode de garde. Je pourrai également bénéficier d'un avantage fiscal.

Les aides sociales disponibles

Pour organiser mes finances en prévision de l'arrivée du nouvel enfant, je dois également prendre en compte les rentrées d'argent. Et il y en a ! Le modèle social français n'est pas ingrat vis-à-vis des parents :

  • La prime à la naissancedélivrée par la Caf ou la MSA, en une seule fois. Cette aide est soumise à des conditions de ressources et son montant est de 923,08 euros,
  • L'allocation de base de la prestation d'accueil du jeune enfant (Paje) : une aide que je touche mensuellement (184,62 euros), sous condition de ressources, tant que j'ai un enfant de moins de 3 ans à ma charge,
  • L'allocation de soutien familial : elle me concerne si j'élève seul(e) mon enfant de moins de 20 ans. Son montant est de 95,52 euros par mois,
  • Les allocations familiales.J'en touche à partir du deuxième enfant qui intègre ma famille dès le mois qui suit sa naissance. A partir de trois enfants, je pourrai également prétendre au complément familial,
  • Enfin, dans le cas où mon partenaire ou moi-même compte s'occuper de l'enfant plutôt que le faire garder, nous pouvons postuler à certaines aides concernant la garde des enfants par un parent : le complément de libre choix d'activité (CLCA), le complément optionnel de libre choix d'activité (Colca) et l'allocation journalière de présence parentale (AJPP).

Les frais varient aussi selon l’ordre d’arrivée de bébé

Le deuxième enfant, a priori, "coûtera" moins cher que le premier : il pourra en effet hériter des vêtements et équipements utilisés par son aîné ! Malheureusement, la baisse des dépenses ne se poursuit pas forcément avec les enfants suivants : à partir du troisième, il risque d'être difficile d'éviter le déménagement...